📸 Pourquoi le Ricoh GR IV est l’outil ultime du Growth Hacker (Ce n’est pas juste pour la Street Photo)
Avis Ricoh GR IV : Pourquoi un Growth Hacker choisit ce compact expert pour sa productivité ? Test du mode Macro, paysage et workflow. Bien plus qu'un appareil de Street Photo.
Quand on est Growth Hacker, la seule obsession : trouver le chemin le plus court vers le résultat.
En photographie, c’est la même chose. Je ne cherche pas l’appareil qui a le plus de boutons ou le plus de pixels, mais celui qui me permet de produire des images de qualité sans prise de tête.
C’est pour ça que j’ai choisi le Ricoh GR IV. Ce compact expert est souvent mal compris. On le dit réservé aux puristes de la Street Photography (photo de rue). C’est faux. Pour moi, c’est le véritable couteau suisse du créateur exigeant.
Voici pourquoi cet appareil APS-C a remplacé mon sac photo de 5 kilos.
Ergonomie et rapidité : l’efficacité avant tout
La meilleure photo est celle que l’on ne rate pas. On connaît tous ce moment : une lumière incroyable apparaît, et le temps de sortir le gros boîtier du sac… c’est trop tard.
Le Ricoh GR IV est l’antidote à cette frustration grâce à trois atouts majeurs :
- Démarrage éclair : il s’allume en 0,6 seconde. C’est plus rapide que de lancer l’appareil photo de votre smartphone.
- Format de poche : plus besoin de se demander « est-ce que je prends mon appareil ? ». Il tient dans une poche de jean.
- Pilotage à une main : toute l’interface est bien pensée. Une liberté de mouvement totale pour le photographe.
Test terrain : macro et paysage (le GR sait tout faire)
Les forums spécialisés répètent que le Ricoh est fait pour la photo de rue et le noir et blanc contrasté. En le testant sur le terrain, j’ai découvert une polyvalence rare pour un appareil à focale fixe de 28 mm.
Lors de mes dernières sorties, je l’ai utilisé pour des usages « interdits » :
- En photo de paysage : en balade automnale, j’ai capturé des scènes avec une richesse de couleurs surprenante. Le capteur encaisse les forts contrastes de lumière (plage dynamique) aussi bien qu’un gros reflex hybride.



- En mode Macro : ceux qui me connaissent le savent, je ne peux pas m’empêcher de faire de la macro photo… J’ai utilisé le GR IV pour photographier une montre, des fleurs... Le mode Macro intégré est bluffant. On peut s’approcher à quelques centimètres (6 cm), et le piqué est chirurgical dès la pleine ouverture. Pas besoin d’objectif macro dédié. Son mode 50 mm évite de recadrer en post-production.


Workflow photo : du RAW à l’export sans ordinateur
Le piège du numérique, c’est de passer plus de temps à retoucher ses photos sur Lightroom qu’à les prendre. Pour un Growth Hacker soucieux de son temps, c’est inacceptable.
Avec le GR IV, j’ai retrouvé le plaisir de l’image « finie ». Le moteur de développement interne permet d’appliquer des simulations de film (comme Positive Film ou High Contrast B&W) directement dans le boîtier. Je transfère le JPEG sur mon téléphone en Wi-Fi, et c’est publié. C’est un flux de travail optimisé qui remet la création au centre.

Conclusion : la liberté de la contrainte
Le Ricoh GR IV n’a pas de zoom. C’est une contrainte, mais c’est libérateur. Ne plus avoir à choisir quel objectif visser, ne plus hésiter… cela allège la charge mentale. On cadre avec ses pieds. On se concentre sur le sujet et ça fait bien de ne plus photographier avec son smartphone !
Que ce soit pour shooter une montre de collection, une forêt en automne ou une scène de rue, c’est le couteau suisse du créateur.
Dans les semaines à venir, je vais explorer ses autres fonctionnalités, comme la vidéo par exemple. J'en parlerai sur www.jeromegeoffroy.com
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